Thierry Henry, la France disputera la finale de la Coupe du Monde dimanche face à l'Italie. Quelle aventure...C'est vraiment extraordinaire. Au début du Mondial, on s'est fait un peu tirer dessus et sur le plan du jeu, c'était peut-être mérité. Même si j'ai trouvé que certaines personnes allaient un peu trop loin. Mais c'est le football qui est comme ça. D'un autre côté, on n'écoute pas trop ce qui se raconte car cela peut faire perdre la tête. Et on répond sur le terrain. Ce soir, on a encore vu une équipe qui se battait ensemble. C'est un truc de fou. Quand on voit les joueurs qu'on a, on pourrait se dire qu'ils peuvent attendre les ballons devant. Mais tout le monde travaille et se bat pour les autres. A chaque fois, on essaie d'être décisif sur le peu d'actions qu'on a. Enfin voilà, c'est toujours difficile de ressortir un joueur après un match et ce qui fait la différence en ce moment, c'est que tout le monde se bat. Et cela n'a pas de prix.
On a vu certains joueurs en train de pleurer...Quand on va au bout de soi, il ne reste plus que les larmes à sortir. Et quand je vois un gars comme Lilian Thuram pleurer. Lui, c'est un monstre. Il aura plus de 120 sélections après cette finale et il a été énorme. Mais aussi parce que tout le monde a défendu et qu'il a rarement été en un contre un. Tutu a été costaud, Gallas aussi. Abidal a fait également un match énorme face à Cristiano Ronaldo et Figo. Pareil avec Willy côté droit. Si on doit sortir un joueur, Thuram a été immense. Les autres aussi.
Que s'est-il passé sur le penalty ?
Au début, je demande à Flo Malouda de me donner la balle et j'ai cru qu'il m'avait oublié. Finalement, il me la remet. Je la contrôle et Ricardo Carvalho tend sa jambe et il me touche. Je suis tombé et l'arbitre a sifflé le penalty.
Avez-vous eu peur ?
Peur non car quand tu es sur le terrain, tu ne fais pas trop attention. Mais quand je suis sorti avant la fin, c'était plus difficile car tu ne peux plus rien faire. Alors tu te lèves sur quelques occasions. Mais encore une fois, le bloc équipe a été extraordinaire.
On a vu certains joueurs en train de pleurer...Quand on va au bout de soi, il ne reste plus que les larmes à sortir. Et quand je vois un gars comme Lilian Thuram pleurer. Lui, c'est un monstre. Il aura plus de 120 sélections après cette finale et il a été énorme. Mais aussi parce que tout le monde a défendu et qu'il a rarement été en un contre un. Tutu a été costaud, Gallas aussi. Abidal a fait également un match énorme face à Cristiano Ronaldo et Figo. Pareil avec Willy côté droit. Si on doit sortir un joueur, Thuram a été immense. Les autres aussi.
Que s'est-il passé sur le penalty ?
Au début, je demande à Flo Malouda de me donner la balle et j'ai cru qu'il m'avait oublié. Finalement, il me la remet. Je la contrôle et Ricardo Carvalho tend sa jambe et il me touche. Je suis tombé et l'arbitre a sifflé le penalty.
Avez-vous eu peur ?
Peur non car quand tu es sur le terrain, tu ne fais pas trop attention. Mais quand je suis sorti avant la fin, c'était plus difficile car tu ne peux plus rien faire. Alors tu te lèves sur quelques occasions. Mais encore une fois, le bloc équipe a été extraordinaire.



